Conditions d’accès

Archives publiques

LES INFORMATIONS ENREGISTREES DANS LA BASE DE DONNEES AGAPE SONT DESTINEES AUX PERSONNELS DU CAAPC AYANT BESOIN D'EN CONNAITRE. LE LECTEUR NE PEUT PAS ACCEDER DIRECTEMENT AUX INFORMATIONS, IL DOIT DONC SAISIR LE CENTRE POUR CONNAITRE LES DOSSIERS INDIVIDUELS CONSERVES.

LA COMMUNICATION DES DOCUMENTS S'EFFECTUE EN SALLE DE LECTURE ET SELON LA LEGISLATION EN VIGUEUR FIXANT LES DELAIS DE COMMUNICABILITE DES DOCUMENTS ET LES POSSIBILITES DE DEROGATION :

- CODE DU PATRIMOINE, LIVRE II, ARCHIVES;

- LOI 2008-696 DU 15 JUILLET 2008 RELATIVE AUX ARCHIVES;

Conditions d'utilisation

LA REPRODUCTION DES DOCUMENTS S’EFFECTUE SELON LEUR ETAT. IL EST POSSIBLE D’OBTENIR DES PHOTOCOPIES ET DES NUMERISATIONS.

Description physique

Le fonds après classement consiste en 0,61 mètre linéaire d'archives collectives définitives, conservées dans 4 boîtes de type Cauchard et une boite à fiches. Le fonds est également composé de 79,12 mètres linéaires de dossiers individuels, conservés dans 633 boîtes de type Cauchard.

Classement

Le fonds a été classé de manière thématique par l'archiviste :

- effectifs (suivi des embauches, mutations et radiations des personnels),

- rémunération.

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Inventory

Archives de Châtellerault: Personnel civil: Gestion du personnel de a poudrerie de Toulouse (1897-1962)

Dates

1897-1962 Nota : Les documents datés couvrent la période ci-dessus mentionnée. Néanmoins, le fonds comporte également des documents qui ne sont pas datés.

Présentation du contenu

Les 6928 dossiers individuels, cotés AP, sont enregistrés dans la base de données AGAPé (Application de gestion des archives de personnels) et ne sont pas listés dans le présent répertoire (cf § 4 conditions d'accès).

Le fonds traité dans ce répertoire numérique concerne la gestion des personnels de la Poudrerie Nationale de Toulouse.

Il comprend des dossiers individuels de personnels nés entre 1872 et 1952 ainsi que des archives collectives (registres, fiches, listes, et états).

TABLE DES SIGLES

CAAPC : Centre des archives de l'armement et du personnel civil

PNT : Poudrerie Nationale de Toulouse

SHD : Service historique de la Défense

SNPE : Société Nationale des Poudres et Explosifs

STPE : Service Technique des Poudres et Explosifs

Provenance
Poudrerie Nationale de Toulouse
Organisme responsable de l'accès
Châtellerault
Évaluation

Les dossiers individuels n'ont pas fait l'objet de tri et sont conservés dans leur état de versement.

Des archives collectives ne présentant pas d'intérêt historique ont été éliminées.

Néanmoins, des états des salaires et cotisations ont été conservés à titre de témoignage. Ces éliminations représentent environ 22,65 mètres linéaires.

Documents en relations

SOURCES COMPLEMENTAIRES

Série 2 J 1 – Répertoire n° 800 - Archives de l'ingénieur général de l'armement CHOSSON (1882-1970) – édition de janvier 2001.

Série 2 A 2 – Répertoire n° 543 – Archives de la direction des programmes et des affaires industrielles de l'armement – édition de février 1989

Biographie et histoire

La poudrerie nationale de Toulouse fut créée entre 1851 et 1865 sur le site d'une poudrerie royale datant du XVIIème siècle aux limites de la ville, au bord de la Garonne.

A la veille de la Grande Guerre, la poudrerie disposait de deux secteurs : Empalot, qui fabriquait de la poudre noire, de la poudre S et du coton-poudre et Braqueville, qui produisait de la poudre B .

Pendant la première guerre mondiale, la poudrerie nationale de Toulouse connut un fort développement. Elle employa jusqu'à 30 000 ouvriers. L'activité déclina entre les deux conflits. Au début de la deuxième guerre mondiale, la poudrerie comptait un effectif de 650 personnes mais celui-ci fut jusqu'à trente fois supérieur en 1939.

Des installations furent créées, notamment une usine pour poudre à fusil. A 30 kilomètres de Toulouse, s'ébaucha la construction de la poudrerie du Fauga, une usine d'explosifs produisant 4000 tonnes par mois.

Entre l940 et 1944, l'activité de la poudrerie, occupée par les Allemands, fut réduite.

La poudrerie fut bombardée par les alliés, peu de temps avant la libération. L'usine de Braqueville, partiellement détruite, fut remise en état et modernisée tandis que les usines de poudre noire et de poudre B d'Empalot, situées dans la partie nord de l'île dite la "Vieille Poudrerie", furent désaffectées et cédées en grande partie à l'Education nationale (Cité Universitaire, Institut du Génie Chimique).

En revanche, la partie sud du secteur d'Empalot connut à partir de 1945 un développement très important grâce à une politique dynamique de diversification. C'est ainsi que furent construites des usines de formol, de pentaérythrite et d'hexamine. Des unités de production de nitrométhane et d'hydrazine, propergols liquides, furent également construites.

Au cours des années 50, d'importants stocks de poudre B furent produits au titre des commandes off-shore. L'usine de coton-poudre fut remise en état et modernisée. Une usine de nitroguanidine fut construite, ainsi que plusieurs unités de production de tolite et un atelier de fabrication de dinitrotoluène dans la poudrerie annexe du Fauga. La plupart de ces investissements furent réalisés au titre de contrats LARKIN. La poudrerie employait 800 ouvriers en 1957.

Dans les années 60, l'activité "produits chimiques" se développa considérablement. En 1966, 380 ouvriers travaillaient à la poudrerie.

Le 1er octobre 1971, la poudrerie de Toulouse fut apportée à la Société Nationale des Poudres et Explosifs, dans le cadre de la réforme des poudres. L'usine de Braqueville ferma le 1er juillet 1973 alors que celle d'Empalot fut remise à la SNPE le 7 mai 1974./p>

Last modification on 07/01/2021