Conditions d’accès

Conformément à la législation en vigueur, la sous-série GR 12 W est librement communicable.

Description physique

27 pochettes à dessins.

Classement

Le classement adopté au XIXème siècle pour les archives techniques de l'artillerie est un classement documentaire, par thématique, pour lequel la logique du principe de classement des documents en fonction de leur provenance n'a pas été respectée. Les sous-séries du fonds correspondent donc à des thèmes plus qu’à des institutions. Le classement choisi ici est géographique (Alsace et Alpes).

Autres instruments de recherche

Adjudant Hervé DELECOURT, Inventaire des archives de l'artillerie, tome IV (11W à 16W), Vincennes, service historique de l'armée de terre, 1998.

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Inventaire

Artillerie : documents relatifs à la ligne Maginot.

Dates

1936-1959

Présentation du contenu

Le fonds est consacré à la ligne Maginot, est constitué de 27 pochettes à dessins et concerne la frontière des Alpes et le secteur fortifié de Haguenau. Il contient des cartes et plans relatifs au réglage des tirs depuis les ouvrages réalisés après 1945 par la sous-commission de l'artillerie de forteresse (S.C.A.F.), ainsi que des documents pris par les troupes allemandes en 1939-1940 concernant précisément le secteur fortifié de Haguenau.

Bibliographie

ZUBER Henri, SARMANT Thierry, FONCK Bertrand (dir.), Guide des archives et de la bibliothèque du service historique de la défense, SHD, Vincennes, 2017.

AILLERET, Charles (colonel), Histoire de l'armement, Paris, Presses universitaires de France, "Que sais-je", 1948.

Historique de la conservation

L'inventaire de la sous-série W a pour objet les archives dites du comité technique de l'artillerie, déposées au service historique de l'armée de terre en 1978. Ce dépôt des archives de l'artillerie a été institué par le décret du 9 thermidor an III/27 juillet 1795 qui mettait en place le comité de l'artillerie. Il s'articulait autour de quatre grands pôles :

- L'atelier de précision ;

- La bibliothèque ;

- Les archives et le dépôt des plans ;

- Les modèles d'armes et de machines.

Son rôle consistait à centraliser, réunir, conserver les archives, les modèles, les ouvrages imprimés de l'artillerie provenant des différents organismes ayant précédé, puis accompagné et poursuivi son existence, et dont on peut résumer ainsi la succession :

- Le bureau de l'artillerie, apparu en 1747 ;

- L'inspection générale de l'artillerie ensuite, créée en 1777 pour Gribeauval, supprimée en 1790 au profit d'un comité de l'artillerie mis entre-temps en place par la Constituante et la Convention, puis rétabli en 1800 par le Premier consul Bonaparte, supprimée de nouveau en septembre 1815, avant de renaître une dernière fois en 1830, pour disparaître définitivement en 1842 ;

- Le comité de l'artillerie, enfin, créé par les révolutionnaires, supervisé par cet inspecteur général à partir de 1800, et qui joua un rôle effacé jusqu'à sa réorganisation en 1811 qui vit sa transformation en un comité d'études destiné à assister le dit inspecteur très souvent en campagne auprès de l’Empereur. Divisé en trois sections en 1814, il sera finalement ajourné en avril 1820, une ordonnance royale du 31 mars organisant un comité spécial et consultatif pour chaque armée : le comité perdit l'initiative des propositions et ne joua plus qu'un rôle consultatif de 1820 à 1830. La direction du dépôt d'archives lui échappa alors. Il sera cependant reconstitué en 1871, enrichi en interne à partir de 1886 de sections techniques, rebaptisé en septembre 1888 "comité technique de l'artillerie", avant sa suppression le 22 octobre 1910.

Documents en relations

Voir le fichier pdf "sources complémentaires".

Dernière modification le 19/11/2019