Inventaire

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Les archives de la direction de la cavalerie rapatriées de Moscou apportent un complément de poids aux quelques articles de l'inventaire de la série N, consacré aux archives de la IIIe République dans le plan de classement du département de l'armée de terre. Réalisé dans les années 1970, il comprend une trentaine d'articles relatifs à la 2e direction. Sur la période 1870-1919, très peu de dossiers ont été conservés, même s'ils offrent un aperçu de plusieurs organes de la direction : le cabinet, le bureau de la gendarmerie et de la justice militaire, la section technique… Sur la période de l'entre-deux-guerres, quelques articles complètent le fonds de Moscou, notamment au sujet de la sous-direction du train.

Les archives rapatriées couvrent toute la IIIe République, malgré quelques différences selon les structures. Si les documents du cabinet datent souvent des années 1930, les deux bureaux conservent généralement des archives plus anciennes, produites dans le premier quart du XXe siècle.

Ce fonds contient des éléments qui permettent de mieux comprendre l'évolution de la cavalerie au cours de la IIIe République. De nombreux documents reflètent le contexte de tension de l'entre-deux-guerres, et la préoccupation du ministère au sujet de l'avenir de l'arme. On y retrouve ses grandes évolutions, et notamment la question de sa motorisation. L'historiographie a pu décrier la cavalerie, souligner son obsolescence et sa responsabilité dans la débâcle de 1940 ; quelques études spécifiques et documents techniques du cabinet du directeur et de la section technique permettent de nuancer ces informations en apportant des lumières ponctuelles sur l'état d'avancement des programmes de modernisation, même si l'on peut déplorer l'absence d'archives relatives aux débats théoriques ou à la doctrine d'emploi.

Le bureau de la cavalerie offre un aperçu intéressant sur la vie quotidienne des corps de troupe de la cavalerie, à travers des affaires qui ont marqué les régiments. Il comporte également un certain nombre d'articles sur la gestion des officiers. Mais au total, ce sont moins de deux mètres linéaires qui évoquent ses activités ; ces documents sont donc à consulter en complément des journaux de marche et opérations, et des autres archives produites par les unités.

En revanche, le bureau des remontes semble refléter fidèlement la production documentaire du début du XXe siècle. Une partie des activités de classement et de recensement a pu faire l'objet d'éliminations antérieures, mais toute la collection des dossiers des dépôts et annexes de remonte a été conservée.

Enfin, il faut souligner la présence anecdotique de documents qui émanent des sous-directions du train et du service vétérinaire. Les archives de la première sont majoritairement conservées dans la direction de l'artillerie, mais celles du service vétérinaire semblent avoir disparu.

Les archives rapatriées de Moscou apportent un complément de poids aux quelques articles de l'inventaire de la série N, consacré aux archives de la IIIe République dans le plan de classement du département de l'armée de terre. Réalisé dans les années 1970, il comprend une trentaine d'articles relatifs à la 2e direction. Sur la période 1870-1919, très peu de dossiers ont été conservés, même s'ils offrent un aperçu de plusieurs organes de la direction : le cabinet, le bureau de la gendarmerie et de la justice militaire, la section technique… Sur la période de l'entre-deux-guerres, quelques articles complètent le fonds de Moscou, notamment au sujet de la sous-direction du train.

Les archives rapatriées couvrent toute la IIIe République, malgré quelques différences selon les structures. Si les documents du cabinet datent souvent des années 1930, les deux bureaux conservent généralement des archives plus anciennes, produites dans le premier quart du XXe siècle.

Ce fonds contient des éléments qui permettent de mieux comprendre l'évolution de la cavalerie au cours de la IIIe République. De nombreux documents reflètent le contexte de tension de l'entre-deux-guerres, et la préoccupation du ministère au sujet de l'avenir de l'arme. On y retrouve ses grandes évolutions, et notamment la question de sa motorisation. L'historiographie a pu décrier la cavalerie, souligner son obsolescence et sa responsabilité dans la débâcle de 1940 ; quelques études spécifiques et documents techniques du cabinet du directeur et de la section technique permettent de nuancer ces informations en apportant des lumières ponctuelles sur l'état d'avancement des programmes de modernisation, même si l'on peut déplorer l'absence d'archives relatives aux débats théoriques ou à la doctrine d'emploi.

Le bureau de la cavalerie offre un aperçu intéressant sur la vie quotidienne des corps de troupe de la cavalerie, à travers des affaires qui ont marqué les régiments. Il comporte également un certain nombre d'articles sur la gestion des officiers. Mais au total, ce sont moins de deux mètres linéaires qui évoquent ses activités ; ces documents sont donc à consulter en complément des journaux de marche et opérations, et des autres archives produites par les unités.

En revanche, le bureau des remontes semble refléter fidèlement la production documentaire du début du XXe siècle. Une partie des activités de classement et de recensement a pu faire l'objet d'éliminations antérieures, mais toute la collection des dossiers des dépôts et annexes de remonte a été conservée.

Enfin, il faut souligner la présence anecdotique de documents qui émanent des sous-directions du train et du service vétérinaire. Les archives de la première sont majoritairement conservées dans la direction de l'artillerie, mais celles du service vétérinaire semblent avoir disparu.

Dernière modification le 22/10/2019